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Quand je serai grande, je serai écrivain!

2 Août

J’avoue que je suis épatée par cette volonté de devenir écrivain. Pour moi, on en le décidait pas, on le devenait si on était talentueux, comme un don. Des êtres à part. Toujours mon mythe de l’écrivain, il n’a pas complètement disparu et c’est tant mieux, je reste toujours admirative et avec des étoiles dans les yeux devant ces auteurs publiés.

Voici donc la pétillante Krystel qui est en train de relèver haut la main son défi!!!

1.      Une petite présentation rapide

Je m’appelle Krystel Jacob, j’ai 39 ans, une adorable petite fille de 6 ans qui veut faire le même (nouveau) métier que sa maman, j’aime aller me ressourcer en Bretagne (ma région natale), tout ce qui est rigolo (livres, films, amis), suis plutôt (trop) gentille et je pourrais me passer de tout sauf de sushis (langoustines, crustacés et Nutella).

2.      Avant vous étiez… et aujourd’hui vous êtes…

J’étais responsable marketing, puis je me suis spécialisée dans les problématiques éditoriales des entreprises. Mes premiers pas vers l’écriture, en somme… Et aujourd’hui, je suis écrivain.

3.      Quel a été l’élément déclencheur ?

Je travaillais sur un projet pour une cliente, un site Internet un peu fun où il fallait raconter une histoire rigolote pour donner envie aux femmes d’utiliser leur service. Elle a beaucoup aimé mes textes et m’a dit : « vous, vous devriez écrire des livres ! »

C’était mon anniversaire, le jour de mes 35 ans. Et je ne sais pas pour vous, mais pour ma part, quand je prends une année de plus, c’est souvent propice aux bilans… J’ai donc fait un petit point avec moi-même et je me suis dit qu’il était grand temps que j’essaie de réaliser mes rêves.

4.      Depuis quand murissiez-vous ce projet ? Quel a été le délai avant de le mettre à exécution ?

J’y pensais depuis toujours, en fait. Dès le collège, je notai sur les fiches d’orientation : écrivain ou scénariste quand les autres inscrivaient médecin ou avocat… Mais mes parents m’ont dit : passe ton bac d’abord et trouve un vrai métier !  Ce que j’ai fait. Il m’a donc fallu « un peu » de temps avant d’y songer sérieusement…

À partir du moment où j’ai vraiment pris cette décision, je n’ai pas complètement tourné la page tout de suite. J’ai commencé à écrire un roman tout en travaillant. Mais un an après, j’ai décidé de tout plaquer, car les deux n’étaient pas compatibles (pour moi ! Certains y parviennent…)

5.      Votre formation ou vos expériences précédentes sont-elles proches de votre travail actuel ? Si elles sont totalement différentes, quels sont les atouts que vous retirez de votre cursus ?

Écrire des livres est un travail solitaire et très différent du métier que j’exerçais précédemment. Mais ces expériences dans le marketing et la communication m’aident beaucoup. Car il ne faut pas oublier que l’auteur doit malgré tout « vendre » son travail, ses livres, s’occuper de sa promotion.

6.      Qu’est-ce qui compte le plus : le culot, l’expérience ou les études ?

Pour le coup, c’est certainement un certain « culot » qui m’a permis de réaliser mon rêve. Lorsque j’ai annoncé ma décision autour de moi, vous n’imaginez pas la tête de certains. Les « tu n’y arriveras pas », « c’est un milieu trop fermé », « C’est trop risqué », je les ai largement entendus. Mais je n’en ai fait qu’à ma tête 😉

7.      La qualité essentielle pour la réussite du projet

La PATIENCE !!! Malgré les refus des éditeurs, les difficultés de ce métier, il ne faut jamais se décourager : un jour, une porte s’ouvre…

8.      La question indispensable qu’il faut se poser (et à laquelle il faut avoir répondu pour se lancer dans cette aventure ?)

Suis-je prête à manger des pâtes pour le restant de mes jours si je ne décroche pas le prix Goncourt ? Plus sérieusement, en m’embarquant dans cette aventure, je savais que le chemin serait long et que je devrais faire pas mal de sacrifices. Il faut être prête à l’accepter…

9.      Si vous deviez regretter une chose

Si je vous dis : « de ne pas l’avoir fait plus tôt », ça peut paraître bateau, mais c’est ce que je ressens. En même temps, je sais que si je l’avais fait à 20 ou 25 ans, je me serais démotivée très vite et je me serais certainement cassé les dents, voire plus…

10.    Vous sentez vous aujourd’hui pleinement épanoui(e) et à votre place ?

Oui, je n’ai aucun regret ! Je me sens vraiment bien dans cette nouvelle vie et j’aurais vraiment du mal à faire marche arrière.

11.    Si un seul conseil devait être donné, ce serait…

De ne jamais abandonner ses rêves même si on vous prouve par A + B que ce n’est pas possible.

12.    Le mot de la fin…

C’est toujours le plus difficile à poser dans un roman 😉

Alors… merci et bonne chance à tous ceux qui ont décider de démarrer une nouvelle vie !

13. Et la question qui tue mais à laquelle on n’est pas obligé de répondre : financièrement, comment ce choix a-t-il pu être assumé ?

J’ai eu la chance d’être plus fourmi que cigale dans mon ancienne vie, ce qui m’a permis d’amorcer ce virage assez sereinement. Mais surtout, c’est une décision qui s’est prise en famille. Si mon mari ne m’avait pas encouragée dans cette voie, ça n’aurait pas été possible…

Vous pourrez retrouver Krystel sur ses nombreux sites internet: http://www.lea-jane.com, http://www.benjamin-moucheboeuf.com et http://www.roman-a-lire.com. Merci Krystel et longue route à vous!!

Quand je serai grande, je serai heureuse!

26 Juil

Aujourd’hui, j’avais besoin de douceur et je vous propose d’entrer avec moi dans l’univers poétique et léger de Coquelifo! Une philosophie de vie plutôt qu’une ligne toute tracée, une soif de vivre pleinement, loin du conformisme et des cases préemplies de la société.

Si vous ne la connaissez pas encore, allez vite découvrir son blog: Coquelifo!

Crédit photo: Coquelifo

1. Une petite présentation rapide

Coqueliflo c’est l’histoire d’une enfant devenue femme… Amoureuse de la vie, équilibriste des émotions, je jongle avec les mots, les sons, les images et les mouvements en me délectant des parfums pour partager en poésie de façon colorée et animée une parcelle de mon univers.

 2. Avant vous étiez… et aujourd’hui vous êtes…

Avant, j’étais… en quête : quête de cohérence et de fidélité avec celle que j’étais et celle que je voulais être…

Aujourd’hui je suis… là où je veux être, celle que je suis : les mains sur terre, je contemple le monde à l’envers. Je dessine mon chemin, je danse avec les couleurs…

Concrètement, mes compétences professionnelles s’articulent avec mon savoir-être et se réalisent dans un métier que j’ai choisi. Parallèlement, mon goût pour l’acrobatie et la danse vit dans les numéros que je crée. La photo et le jeu avec les mots dans un voyage poétique forment les cerises du gâteau que je cuisine avec mes ingrédients et mon coeur…

L’univers de Coqueliflo existe depuis un an sur la toile. L’idée est d’amener ces pépites à briller sur papier. Le promener rêveur pourrait emporter avec lui cet espace de douceur, une bouchée de bonheur et regarder ainsi le monde qui l’entoure avec émerveillement.

Je fais un métier que j’aime alliant intérêt pour l’autre, créativité, relationnel, valeurs partagées et je transcende le tout en créant dans ma sphère personnelle. Pour cela je m’amuse avec toute sorte de matériaux : mon corps en dansant et en réalisant des acrobaties, je fais de la photo, du dessin, de la peinture, j’écris des poésies, je cuisine en inventant mes recettes, mes associations d’épices et d’aromates, j’apprends la clarinette et le chant !

Crédit photo: Coquelifo

3. Quel a été l’élément déclencheur ?

Des sensations, un cheminement, des rencontres, une écoute de soi, une sensibilité à fleur de peau que je choisis comme fidèle amie. Elle s’exprime au travers de mes créations que je partage.

Le virage à 29 ans c’est un peu l’envol… Coqueliflo a éclos en parallèle de mon métier de cadre socio-éducatif. Coqueliflo est apparu sur la toile à l’occasion d’un emménagement dans une nouvelle ville et une recherche d’emploi. Aujourd’hui Coqueliflo n’a cessé de se développer et un recrutement avec un choix de poste à la clef s’est produit ! Le top : faire coexister ces deux sphères dans lesquelles je trouve mon équilibre… Et encore tout plein de projets pour créer un univers dansant de ces 2 sphères…

4. Depuis quand murissiez-vous ce projet ? Quel a été le délai avant de le mettre à exécution ?

Plusieurs étapes ont jalonné la réalisation de ce projet. Des phases successives qui permettent une éclosion puis l’épanouissement ! A l’image de la fleur…

5. Votre formation ou vos expériences précédentes sont-elles proches de votre travail actuel ? Si elles sont totalement différentes, quels sont les atouts que vous retirez de votre cursus ?

A plusieurs reprises je me suis rassise sur les bancs de l’école ! De nouvelles formations pour un nouveau métier qui a rapidement évolué. Les formations précédentes ont néanmoins participé à la construction de mon identité professionnelle. Un chemin riche en virages : petits ou grands, ombrageux ou lumineux… Je ne cesse d’apprendre et je suis là où je suis et comme je suis grâce aux choix que j’ai réalisé puis assumé. Une porte ouverte vers la liberté, une infinie sensation de légèreté.

Crédit photo: Coquelifo

6. Qu’est ce qui compte le plus : le culot, l’expérience ou les études ?

L’audace ! En lieu et place du culot. L’audace est essentielle.

L’expérience et les études apportent aussi et favorisent quelque part, par la confiance acquise, l’émergence de l’audace…

 7. La qualité essentielle pour la réussite du projet

Le goût de la vie.

8. La question indispensable qu’il faut se poser (et à laquelle il faut avoir répondu pour se lancer dans cette aventure ?)

Toutes celles qui arrivent aux pensées… Les regarder, y répondre ou non puis les laisser filer : comme des étoiles…

9. Si vous deviez regretter une chose

Je ne regrette rien. Chaque évènement de la vie est une expérience. Je suis touchée par ce que j’en retire. La magie opère…

Crédit photo: Coquelifo

10. Vous sentez vous aujourd’hui pleinement épanoui(e) et à votre place ?

Oui ! Coqueliflo vit pleinement chaque instant et dépose une trace en créant : le début de l’épanouissement.

11. Si un seul conseil devait être donné, ce serait…

Ecoute ton coeur, c’est ton précieux trésor !

 12. Le mot de la fin…

Un mot et ce n’est que le début : VIE !

Explicité, ça donne ça : « De sa fraîcheur elle a coloré les noirs souvenirs. De son sourire enjoué elle a soufflé avec délicatesse sur les nuages gris. Elle aime, elle danse, elle chante : c’est son élan vital. Elle y croit : c’est sa force. Elle rebondit : c’est son énergie. Autour du cou, ses propres clés. Au fond du cœur son mot de passe. Chaque jour, un moment clef. Le papillon du bonheur gagne son espace. Le jour se lève, tout est spectacle, elle s’éveille. Rêve d’amour, tout est miracle, elle s’émerveille. Voltigeuse de la vie, équilibriste des émotions, contemplant le monde à l’envers et s’émerveillant de ces univers, elle dessine ses poésies et écrit ses images. Elle part à l’aventure en vagabondant sur ses mains. Elle attendrit ses pensées au croisement de chaque chemin. En déplaçant son centre de gravité, elle retrouve ses enfantillages : de doux moments éprouvés, une innocence qui se partage. Des mouvements légers qui sonnent l’espérance le temps du voyage. Elle pénètre en ce lieu, frôlant de ses pieds chaque parcelle. Elle pose ses yeux, s’émerveillant de la nuée des possibles. Elle goûte la vie en se régalant de chaque heure nouvelle. Elle apprécie ici et maintenant l’arrivée du bonheur indicible. Elle saisit la blancheur du magnolia, douce et puissante force en soi. Elle se rappelle que nous ne sommes propriétaires de rien. Elle se souvient que nous sommes locataires terriens. Fraîcheur du temps, félicité du présent, éternité du moment, promeneurs vivants ! A la lueur de son visage, elle appose l’esquisse de son sillage, apporte son témoignage. A sa manière de dire « en piste, le voyage continue », elle a cherché en elle et a découvert ses trésors de vie. En écho à ses impulsions, elle est devenue femme et se réalise. Elle veut partager avec les autres femmes le respect de leur dignité et de leur entière liberté à exister, à aimer, libérées, légères et émues d’être elles-mêmes. Nous sommes des beautés terrestres. Ouvrant nos cœurs, nous sublimons nos douleurs. Vivantes, nous goûtons les parfums de la vie et les saveurs du bonheur. » {Coqueliflo 2012}

Crédit photo: Coquelifo

13. Et la question qui tue mais à laquelle on n’est pas obligé de répondre : financièrement, comment ce choix a-t-il pu être assumé ?

De la patience et des choix pour permettre de répondre aux besoins de Coqueliflo. Tout dépend des besoins de chacun… « Ce qui te manque, cherche dans ce que tu as » Koan zen

Merci infiniment Coquelifo pour cette joie de vivre que tu insuffles, pour nos échanges aussi. Longue et belle route à toi!

Quand je serai grande, je serai superwoman (alias Madame Dentelle ou Maman entrepreneur!)

19 Juil

Attention, interview décoiffante avec l’étonnante Anne!! Si vous trainez dans les blogs de mariage, vous connaissez forcément son désormais célèbre blog Madame Dentelle!

Mais Anne, c’est aussi une maman hyperactive qui vous propose deux autres blogs: un destiné aux bons plans pour occuper vos enfants et un autre qui vous parle, avec humour et conseils judicieux, de son expérience de maman entrepreneur!

C’est parti!

1.Une petite présentation rapide

Je m’appelle Anne Delacour, j’ai 36 ans, je suis mariée et j’ai 3 enfants. Je suis l’auteur de plusieurs sites internet sur le thème des enfants et du mariage et d’un livre : « Comment occuper ses enfants en voiture ». Je raconte mon parcours de mompreneur sur mon blog Maman Entrepreneur
2.Avant vous étiez… et aujourd’hui vous êtes…

Avant j’étais chef de projet web. Aujourd’hui je suis blogueuse professionnelle / web entrepreneur / éditrice de contenu sur internet.. au choix ! 🙂
3.Quel a été l’élément déclencheur ?

Je crée des sites depuis longtemps. Plus exactement, je raconte ma vie sur internet depuis longtemps ! Chaque expérience est prétexte à créer un nouveau site. C’est comme ça que j’ai créé un site sur les activités pour enfants quand je me suis retrouvée à m’ennuyer chez moi en congé parental. Ou un site sur les porte-bébés  quand je suis devenue animatrice de portage. Ou un blog mariage  quand je me suis mariée !
J’adore écrire alors je me suis toujours demandée comment je pourrais en vivre. J’avais d’abord caressé l’idée de monter une boutique de porte-bébés en ligne pour monétiser mon site sur les porte-bébés. Finalement, la communauté géniale qui s’est créé autour de mon blog de mariage m’a donner envie de me concentrer davantage sur mon blog mariage. Et je ne regrette pas !
Aujourd’hui, j’ai lancé plusieurs services autour du mariage : un site de faire-parts à télécharger , un site de petites annonces spéciales mariage, du coaching mariage et même un podcast mariage !
4.Depuis quand murissiez-vous ce projet ? Quel a été le délai avant de le mettre à
exécution ?

Je suis quelqu’un d’assez impulsive. Quand j’ai une idée, je réfléchis quelques temps, mais surtout je passe rapidement à l’action, quitte à recadrer mes efforts plus tard. En ce moment, je teste plein de choses, histoire de voir ce qui fonctionne, ce qui plaît.
Ce qui ME plaît, aussi. L’objectif, c’est de gagner des sous en me faisant plaisir. (L’utopie, non ? lol)

 

5.Votre formation ou vos expériences précédentes sont-elles proches de votre travail
actuel ? Si elles sont totalement différentes, quels sont les atouts que vous retirez de votre
cursus ?

Récemment, quelqu’un à qui je racontais mon parcours m’a dit « Ah oui, avant tu étais chef de projet, maintenant tu es chef de TES projets ! » Et c’est tout à fait ça !

Bien sûr, avoir travaillé dans le web est atout considérable puisqu’il s’agit de créer du contenu sur internet. Mais finalement, les cours d’art plastique que je suivais tous les étés pendant mon adolescence ou les 1001 romans que j’ai lu enfant m’aident tout autant.
6.Qu’est ce qui compte le plus : le culot, l’expérience ou les études ?

Je dirais que ce qui compte le plus, c’est l’envie ! La confiance en soi est très importante aussi (ça donne accès au culot, d’ailleurs !).

Par contre, l’expérience s’acquiert au fur et à mesure et de toutes façons, elle n’empêche pas de faire des erreurs, surtout quand il s’agit d’apprendre un nouveau métier comme c’est mon cas. Et les études… Moi j’ai fait Sciences Po. Rien à voir !
7.La qualité essentielle pour la réussite du projet

En premier, je dirais l’humanité. C’est un très gros mot, je sais. Mais, je crois que si mon blog mariage marche si bien, c’est que les futures mariées sentent que leur mariage m’intéresse et que j’ai sincèrement envie de les aider.

Du coup c’est plus facile d’être en phase avec leurs besoins et de leur proposer des services qui vont leur être utile.

Et puis clairement, il faut avoir confiance en soi. Là je pêche toujours un peu. J’y travaille tous les jours, en fait. Ecouter le bon feedback et le retenir (pas juste l’oublier dans un coin). Analyser le mauvais feedback pour en extraire quelque chose sur lequel on peut agir. Accepter de faire des erreurs. Accepter qu’on ne peut pas plaire à tout le monde même si on est quelqu’un de bien. C’est un gros boulot !


8.financièrement,comment ce choix a-t-il pu être assumé ?
J’ai la chance d’avoir un mari qui gagne bien sa vie. Nous avions prévu que je reste à la maison pendant encore quelques temps pour m’occuper de nos enfants. J’ai juste avancé le timing un peu. Mais je travaille à mi-temps (pendant les heures d’écoles) pour pouvoir continuer à être présente auprès des enfants.
9.La question indispensable qu’il faut se poser (et à laquelle il faut avoir répondu pour se
lancer dans cette aventure ?)
« De quoi ai-je envie ? »

Parce que le chemin est long. Très long. Alors la passion pour ce qu’on fait, c’est indispensable. Depuis septembre, pas un seul matin je me suis levée en me disant « pffff, pas envie d’aller au boulot » comme ça m’arrivait quand j’étais salariée. Pas une seule fois. Et ça c’est juste extraordinaire !
10.Si vous deviez regretter une chose

Une de mes difficultés c’est de maintenir l’équilibre entre ma vie de femme, ma vie de maman et ma vie d’entrepreneur. J’ai toujours l’impression que je n’en fais pas assez, que je loupe des opportunités, que je ne suis pas une assez bonne mère, qu’il faut que je me concentre davantage sur mon couple, etc. Je regrette de ne pas être plus indulgente avec moi-même. J’ai beau savoir que c’est un problème insoluble, j’en souffre pourtant beaucoup !


11.Vous sentez vous aujourd’hui pleinement épanoui(e) et à votre place ?

OUI ! Je m’éclate ! Je suis vraiment ravie d’avoir trouvé le courage de me lancer dans cette aventure !

Merci infiniment Anne!

Si vous voulez suivre les aventures d’Anne, vous pouvez la retrouver sur son blog Maman Entrepreneur.

Quand je serai grande, je serai écrivain et chroniqueuse!

12 Juil

Décollage imminent pour le monde de Marie Laurence! Du fun, des paillettes… et l’envers du décor, évidemment!

Attachée de presse, chroniqueuse TV, auteur d’un premier livre à succès, elle cherche aujourd’hui à faire une place à son roman: Yes, You Cannes.

Place Marie Laurence!

 

1.Une petite présentation rapide

Quadra, Parisienne, bien dans sa tête et ses escarpins !

2.Avant vous étiez… et aujourd’hui vous êtes…

J’étais Attachée de presse depuis près de 20 ans aujourd’hui je suis auteure et chroniqueuse TV.

3.Quel a été l’élément déclencheur ?

Pendant toutes ces années, c’est avec plaisir que j’ai donné mon temps, mon énergie en étant 100% au service de mes clients tout en étant au service de la presse. J’étais pressée comme un citron en essayant de donner le meilleur de moi-même tout en gérant les caprices de chacun.

Un jour, épuisée, alors que je m’étais isolée pour me reposer, je me suis mise à faire le bilan de ma vie et ai ouvert les yeux. J’ai réalisé que je m’étais complétement oublié et que jusque-là, je ne vivais pas « ma » vie.

J’ai décidé d’avoir moins de revenus mais d’être plus heureuse.

4.Depuis quand murissiez-vous ce projet ? Quel a été le délai avant de le mettre à exécution ?

J’avais toujours eu au fond de moi des projets personnels liés à l’écriture (idées de scénario, de roman, de nouvelle, etc) mais cela faisait partie de mes rêves irréalisables, par manque de temps. Je me disais que je m’y mettrai plus tard.

J’admirais les personnes qui arrivaient à s’isoler pour écrire et qui préféraient une vie de bohème plutôt qu’une vie structurée… Je ne m’en sentais pas capable.

J’avais un fort besoin de sécurité.

Cela ne m’empêchait pas d’y penser, au point d’accumuler des archives, des articles, des visuels, des documents en vue de cette hypothétique écriture.

Je classe depuis des années des photos d’ambiances, des descriptions de personnages et des idées en vue de scénarii et de romans futurs…

L’accélérateur s’est mis en route le jour de la signature avec les éditions Michel Lafon. Je leur avais proposé un essai sur les relations hommes-femmes, thème universel qui m’est cher, lorsqu’ils m’ont dit banco, il m’a fallu un an de rédaction (les nuits, les week-ends et en vacances) pour leur rendre le manuscrit de « Tout ce que vous voulez savoir sur les femmes sans jamais oser le demander ».

  5.Votre formation ou vos expériences précédentes sont-elles proches de votre travail actuel ? Si elles sont totalement différentes, quels sont les atouts que vous retirez de votre cursus ?

En tant qu’Attachée de presse, j’écris beaucoup. Je conçois des communiqués de presse, des dossiers de presse, des biographies, des présentations de produits. La technique est là, mais ni les mots, ni la forme ne sont les mêmes. Les journalistes n’attendent pas de nos textes qu’ils soient imagés ou qu’ils fassent rêver. Au contraire, il faut qu’ils soient le plus synthétiques possible de façon à ne dégager que l’essentiel du message. Les adjectifs, les superlatifs, les images sont bannis. C’est assez frustrant. C’est aux journalistes d’avoir le loisir de mettre en forme et de faire vivre cette base de travail.

Mon métier m’a appris à ne pas faiblir devant une feuille blanche.

Quand il faut rédiger un communiqué, même si on n’en a pas envie, il faut l’écrire, le corriger, le travailler.

Mon métier a renforcé ma volonté, qualité indispensable pour écrire.

Nos humeurs comme notre volonté ne sont pas égales tout au long des pages que nous gribouillons. Le doute et le rejet s’installent régulièrement, à nous d’avoir une volonté de fer pour ne pas céder.

Mon métier d’indépendante m’a appris à apprécier la solitude. Dans l’écriture, elle est parfois pesante, au point d’en être, pour certains, une souffrance.

 6.Qu’est ce qui compte le plus : le culot, l’expérience ou les études ?

Un peu des trois.

–          Le culot pour avoir le courage de se lancer en solo dans une aventure où on ne vous attend pas. Il faut être sacrément téméraire, surtout en ce moment.

–          L’expérience nous fait garder les pieds sur terre et nous rend réalistes.

–          Les études nous ont appris la rigueur et l’organisation.

7.La qualité essentielle pour la réussite du projet

Ce qui compte le plus est d’en avoir envie, d’avoir une belle énergie et surtout d’y croire. Qualité essentielle : La volonté.

8.La question indispensable qu’il faut se poser (et à laquelle il faut avoir répondu pour se lancer dans cette aventure ?)

La première :

–          Mon projet peut-il plaire, peut-il intéresser une majorité de lecteurs et donc un éditeur ?

 La seconde :

–          Puis-je trouver assez de temps à consacrer à l’écriture en dehors de mon boulot ?

–          Si je prends une année sabbatique, puis-je me le permettre côté finance ?

9.Si vous deviez regretter une chose

Je regrette la courte existence d’un livre (Trois mois), proportionnellement au long travail en amont nécessaire pour le faire exister.

Je regrette le jugement trop facile et léger de certains chroniqueurs. Que l’ouvrage leurs plaisent ou non, le travail et la souffrance de l’écrivain est bel et bien là, en ont-ils conscience ?

Je regrette que le monde de l’édition soit une si vieille institution à ne surtout pas bousculer !

10.Vous sentez vous aujourd’hui pleinement épanoui(e) et à votre place ?

Je suis en admiration devant les écrivains et ne me vois absolument pas dans la même cour. Je n’ai fait qu’un essai et un roman chick-lit….. Ce n’est pas de la littérature !

Le travail a été colossal, je suis fière d’avoir réussi à aller au bout.

Je ne me sentirai pleinement épanouie que lorsque tous mes autres projets seront aboutis.

Quant à ma place ? Aux Etats-Unis, la réussite et la polyvalence est un moteur plébiscité de tous, en France, on vous regarde de travers, on vous met dans une case et si vous avez le malheur d’en sortir, on vous juge et on ne vous suit plus.

J’espère pour le bonheur de tous que ce « petit esprit » Français évoluera dans le bon sens afin que chacun, y compris moi, se sente à sa place où que nous soyons.

11.Si un seul conseil devait être donné, ce serait…

Ne pas se décourager. Un texte se travaille, se reconstruit. C’est comme un diamant brut que l’on taille….. Ce n’est pas grave s’il ne plaît pas à tout le monde, le principal est d’aller au bout de son envie.

12.Le mot de la fin…

Courage !

 

Merci Marie Laurence et bon courage!!!!Et si vous avez envie d’emporter un livre fun et glamour sur la plage cet été, ne cherchez plus, Yes you cannes est pour vous!

 

Quand je serai grande, je serai danseuse!

5 Juil

Ludivine, c’est une femme incroyable d’une énergie étonnante, pétillante, passionnée, adorable…

Elle est  à la tête de sa propre école de danse, Ludivine les salons.

J’ai eu la chance de passer un moment avec elle et aprèsseulement quelques mails, elle a su comprendre ce que je voulais pour un enterrement de vie de jeune fille. Si j’avais connu Ludivine avant, c’est sans doute avec elle que mes pieds auraient appris la valse pour mon mariage… Car en plus de vous recevoir avec bonbons et petits cadeaux, elle vous accueille dans un lieu sublime, un moment hors du temps! Vous aurez compris: je suis fan!

Je lui laisse la place pour vous parler de son aventure, avec des étoiles dans les yeux!

J’avais oublié de vous dire qu’en plus, elle était super jolie!! Avec un sourire comme ça, vous n’avez pas envie d’entrer dans la danse?

1.      Une petite présentation rapide

Je suis Ludivine, j’ai presque 36 ans…je fais tourner les robes et virevolter les messieurs 😉

Professeur de danse de salon (j’aime le côté désuet de ce terme), j’ai créé mon école de danse il y a deux ans après avoir travaillé dans une école de danse parisienne où j’avais l’impression de mourir à petit feu…

Depuis le mois d’avril de cette année, j’ai un lieu à moi destiné à l’école pour recevoir les futurs mariés et les futurs danseurs et danseuses…

 2.      Avant vous étiez… et aujourd’hui vous êtes…

J’ai toujours voulu être dans le domaine artistique ! Avant je voulais être comédienne, mais quand tu vis à Nîmes et que tu annonces à tes parents que tu veux être comédienne, ils sont un peu effrayés ! Comme je ne me suis jamais vraiment rebellée, j’ai suivi le chemin qu’on m’avait tracé. J’ai travaillé quelques années dans un service d’urgences, à l’hôpital de Nîmes, le temps de préparer mon diplôme puis j’ai filé…l’air de rien…

 3.      Quel a été l’élément déclencheur ?

l’impossibilité d’imaginer ma vie « par défaut »…ma décision, un jour, de crier plus fort que mon père !

Crédit photo: Cécile Creiche (vous vous souvenez, elle était venue vous raconter son aventure ici même). J’ai une tendresse particulière pour cette photo!

 4.      Depuis quand murissiez-vous ce projet ? Quel a été le délai avant de le mettre à exécution ?

Dès que j’ai commencé à danser j’ai voulu enseigner ! Je danse depuis l’âge de 6 ans, danse classique, jazz, claquettes, puis les danses de salon. Après quelques années de pratique, j’ai voulu aller plus loin, j’ai d’abord fait de la compétition en boogie, puis comme je n’ai absolument l’âme d’une compétitrice, je me suis arrêtée. Je rêvais d’enseigner, j’ai passé mon diplôme qui m’a rassurée en terme de crédibilité puis j’ai foncé…j’ai mis longtemps à me faire confiance et à croire suffisamment en moi pour me dire que je pouvais le faire. Un jour j’ai reçu l’enveloppe d’informations de l’école qui faisait passer le diplôme. Je l’ai posée sur mon lit sans l’ouvrir et je me suis dit : « le jour où je l’ouvre tout bascule »…je l’ai ouverte un mois après…tout a basculé…

 5.      Votre formation ou vos expériences précédentes sont-elles proches de votre travail actuel ? Si elles sont totalement différentes, quels sont les atouts que vous retirez de votre cursus ?

Ce que j’ai fait avant n’a rien à voir avec mon métier. Mais j’ai appris que j’avais suffisamment de patience, d’écoute, d’énergie et de folie de vivre pour pouvoir l’exercer !

 6.      Qu’est ce qui compte le plus : le culot, l’expérience ou les études ?

Pour moi le culot définitivement !

 7.      La qualité essentielle pour la réussite du projet

Etre suffisamment spontanée et enthousiaste pour foncer (un peu tête baissée), être entourée pour garder l’équilibre …

 8.      La question indispensable qu’il faut se poser (et à laquelle il faut avoir répondu pour se lancer dans cette aventure ?)

Est ce que j’ai l’énergie nécessaire…est ce que je serai soutenue, aidée…rien ne se fait seul(e)

 9.      Si vous deviez regretter une chose

Je ne regrette rien….

10.    Vous sentez vous aujourd’hui pleinement épanoui(e) et à votre place ?

Je me sens épanouie, avec la conviction pleine et entière d’avoir réalisé mon rêve…

Crédit photo: Cécile Creiche

 11.    Si un seul conseil devait être donné, ce serait…

Vivez, personne ne vivra pour vous !

 12.    Le mot de la fin…

La vie est belle ?

 13. Et la question qui tue mais à laquelle on n’est pas obligé de répondre : financièrement, comment ce choix a-t-il pu être assumé ?

un projet posé et calculé avant même la création. Une organisation à la création qui a fait que ça a été assez simple à gérer. Mais je fais partie de ces métiers qui n’ont pas « trop » d’investissements puisqu’une fois que j’ai ma salle et ma musique…je tourne

 Merci infiniment Ludivine et longue vie à ton école!

Quand je serai grande, je serai créatrice et gérante d’Armoire de filles!

28 Juin

Aujourd’hui, je vous propose de rencontrer l’interview vérité de Christine. Des projest, des envies, la réalité du terrain et toujours la persévérance (bravo!).

Christine tient le blog et la boutique Armoire de filles.

1. Une petite présentation rapide

Christine Malherbes, la quarantaine. Je suis mariée et j’ai 2 enfants : 10 et 20 ans. J’habite depuis 8 ans à Lille dans le nord. Avant j’habitais en Mayenne à Château-Gontier.

 2. Avant vous étiez  chimiste… et aujourd’hui vous êtes…j’ai crée Armoire de Filles : vente de vêtements et accessoires pour femmes. Dans cette boutique, on trouve aussi mes créations : sacs et bijoux en argent principalement.

Sinon j’ai été pigiste en 1996, laborantine et brocheuse papetière. (Je travaillais à la qualité).

 3. Quel a été l’élément déclencheur ?

Mon licenciement économique en 2010. Chimiste devient de plus en plus dur et être une femme ne facilite pas les choses : à une femme on demande souvent lors d’un entretien : vous avez des enfants et comment faites vous lorsqu’ils sont malades ? Question rarement posée à un homme.

Cela fait très longtemps que j’avais un projet de création d’entreprise mais rien à voir avec le projet actuel.

 4. Depuis quand murissiez-vous ce projet ? Quel a été le délai avant de le mettre à exécution ?

Après mon licenciement, j’ai travaillé sur 2 axes : 1 sur la recherche classique d’emplois et une sur la création car l’envie était là. Mon projet de départ qui n’est pas aux oubliettes, était la création d’une ligne de bijoux pour garçons. Je me suis donc financé des cours de bijouterie durant l’année 2010 et j’ai commencé à monter le dossier de création suivi par une structure d’aide à la création,la BGE.

En août 2010 une copine m’appelle au secours car elle va être licencié dans 3 mois. Elle me demande de rentrer dans mon projet, elle fera la vente de vêtements femmes enfants et moi je continuais la création. Petit à petit les garçons ont été éjectés, et ensuite les enfants…

Nous avons donc travaillé sur la femme.

Le dossier s’est monté et en janvier 2011, j’ai fait 1 mois de formation comptabilité, marketing viala BGE.  Monassociée me suivait mais devait arriver en septembre dans la structure. On pensait monter une SARL. En attendant je suis rentrée dans une couveuse d’entreprise : cela permettait de tester notre idée de structure. On était chef tout en étant salarié de la couveuse. J’avais toujours mes droits Assedic et j’étais àla CPAM.Suiteà cela mon associée m’a planté j’ai donc continué toute seule car la couveuse me suivait, elle croyait en mon idée : je ne me voyais pas tout arrêter. J’ai du donc bosser tout le travail d’achat revente et mettre en place la vente : chose que je ne connaissais pas du tout. J’ai appris sur le terrain.

En octobre 2011, je suis sortie de couveuse et j’ai volé de mes propres ailes.

Pour me faire connaître, j’ai crée un blog afin de mettre en scène les habits ainsi que les créations (http://armoiredefilles.fr). En parallèle j’ai travaillé sur un site E commerce avec mon mari (une chance, il est informaticien). Ce site est ouvert depuis avril : http://laboutique.armoiredefilles.fr.

Maintenant je dois faire vivre la boutique. Mon problème, je pratique des prix bas, prends peu de marge. Je ne fais donc pas de promo. Je vais devoir augmenter mes prix en E-boutique afin de pratiquer des promos régulièrement.

D’ailleurs j’aimerai bien avoir l’avis des lectrices afin de savoir comment me positionner.

C’est un appel : dois-je faire régulièrement des prix et donc augmenter ceux de bases ou rester comme cela.

5. Votre formation ou vos expériences précédentes sont-elles proches de votre travail actuel ? Si elles sont totalement différentes, quels sont les atouts que vous retirez de votre cursus ?

Comme j’ai pratiqué plusieurs boulots suivant les endroits ou j’habitais, je crois que je me suis adaptée à chaque travail. Mon cursus m’a surtout permis de rencontrer beaucoup de personnes différentes.

Je crois qu’aujourd’hui j’ai l’impression d’être un peu plus forte : j’ai été capable.

J’ai un esprit cartésien du à mes études : cela m’aide dans la logique de gestion. Et j’ai un cerveau créatif, toujours en ébullition et curieux.

6. Qu’est ce qui compte le plus : le culot, l’expérience ou les études ?

La confiance en soi, une dose de culot et surtout le sourire et la gentillesse. Les études, je ne sais pas, j’en ai faite mais des personnes sans études entreprennent très bien.

7. La qualité essentielle pour la réussite du projet

Ne pas avoir pas du non, savoir écouter les clientes. Savoir s’adapter à l’époque instantanée.

8. La question indispensable qu’il faut se poser (et à laquelle il faut avoir répondu pour se lancer dans cette aventure ?)

Si on réfléchi trop, je ne suis pas sur que l’on se lance. Il faut savoir prendre une dose de risque et savoir que l’on peut se planter. Il faudra trouver le courage de rebondir.

Ne pas toujours penser association avec une autre personne. Mon expérience est plutôt négative.

9. Si vous deviez regretter une chose

J’aurai du écouter mon père : ne pas prendre d’associé. En même temps je n’aurai pas monté ce projet mais un autre. Lorsque celui-ci tournera je pourrai travailler sur l’autre projet ; enfin j’espère.

 10. Vous sentez vous aujourd’hui pleinement épanoui(e) et à votre place ?

Pour le moment je suis heureuse et à ma place et en même temps pas le temps de me poser de question. Je mets en place mon planning de vente des mois à venir, j’essaye de trouver un moyen de développerla E-boutiqueet je travaille sur une idée de  projet pour septembre 2012. Il faut que je trouve du temps pour le mettre en place. Une extension d’Armoire de Filles.

11. Si un seul conseil devait être donné, ce serait…

Savoir être patient, on met du temps à se dégager un salaire, se faire connaître. Ne pas négliger les structures d’aides : elles sont de bons soutiens. Savoir écouter mais nous seule devront prendre la décision.

12. Le mot de la fin…

C’est une belle aventure. Je galère mais je suis heureuse. Je dois faire attention à dégager du temps pour ma famille même si elle est compréhensive.

En fait autre conseil important. Avoir le soutien de sa famille.

13. Et la question qui tue mais à laquelle on n’est pas obligé de répondre : financièrement, comment ce choix a-t-il pu être assumé ?

Merci à l’HDMV de continuer à me nourrir pendant que j’arrive pour le moment à gagner de l’argent de poche.

Pour la mise de fond, j’ai utilisé ma prime de licenciement et je me suis débrouillée avec étant donné que j’ai une fille qui fait des études supérieures.

Quand on a son entreprise, on travaille à tous les postes mais on travaille pour soi : cela est plus facile.

Merci Christine et longue vie à tes projets!