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Je veux!

23 Mai

Je ne veux pas juste survivre,

Je ne veux pas simplement espérer,

Je ne veux pas me contenter de rêver,

Je ne veux pas me satisfaire de ce que j’ai,

Je ne veux pas me laisser enfermer dans des cases,

Je ne veux pas que la société me contraigne,

Je ne veux pas rentrer dans un moule tout beau et bien chaud,

Je ne veux plus que mon inconscient et ma bonne conscience m’obligent à aller là où je ne veux pas,

Je ne veux plus m’ennuyer et avoir l’impression de ne servir à rien,

Je ne veux plus être sage et disciplinée,

Je ne veux pas être patiente!

Je ne veux pas…

Je ne peux pas…

 

Je veux soulever des montagnes,

Je veux que chaque jour soit différent,

Je veux que demain soit encore plus ensoleillé qu’aujourd’hui,

Je veux participer à des projets fous,

Je veux avoir l’impression d’avoir une place bien à moi,

Je veux être pleinement celle que je dois être et ne pas être simplement une façade,

Je veux oser,

Je veux me sentir libre et vivante… enfin libre et vivante!

Une autre histoire!

11 Mai

Aujourd’hui, pas de textes… une entorse à une règle qui s’est établie depuis quelques mois maintenant et que je suivais avec plaisir… Parfois ces textes ont été si difficiles à écrire, parfois ils se sont imposés d’eux-mêmes , naturellement… Ils m’ont permis d’avancer, de révèler ce que j’avais en moi. (Merci encore Olivia!) Et puis c’est juste une pause.

Sauf qu’en ce moment, ma tête est un peu fatiguée mais surtout elle est ailleurs, elle est dans une autre histoire qui lui prend tout son temps, cette histoire commencée ici même, vous en avez suivi les débuts, hésitants mais terriblement motivants, vous avez découvert (pour ceux qui me suivent depuis un certain temps), Agathe et Benjamin.

Et puis, vous avez commenté, vous avez aimé souvent, alors j’ai essayé… Beaucoup de doutes, d’incertitudes toujours…

Mais, j’ai continué dans mon coin, en silence à apporter des petites touches à cette histoire. Parfois, je la délaissais pour d’autres idées, d’autres mots, sauf que là, depuis quelques temps, elle ne me quittait plus, ce n’est pas ma faute, c’est la sienne. Mes personnages étaient là, en moi, et ils ne ne me lâchaient plus. C’est assez étrange et schizophrère d’ailleurs…

Alors j’ai écris, tout est sorti,sans que je m’arrête. Il le fallait mais pendant que je faisais autre chose, mon histoire continuait à s’écrire.

Ces derniers temps, c’était difficile, la relecture surtout est une épreuve, la tentation de tout jeter, de dire que ça n’en vaut pas la peine et puis finalement, j’avance toujours, j’avance quand même et je laisserai à d’autres le soin de la juger, cette histoire car  j’ai toujours été un piètre juge pour ma vie, pour ce que j’étais capable ou non de faire, d’une sévérité extrême, d’une intransigeance radicale.

Alors, voilà, je voulais vous le dire, parce que cette histoire, elle existe aussi un peu grâce à vous… et qu’hier, j’ai réussi à aller au bout, elle existe, elle est imparfaite évidemment mais elle a un début, un milieu et une fin, elle contient des personnages qui me collent à la peau, qui ont évolué sous mes yeux et qui ne sont pas encore tout à fait détachés de moi. Ma sensation est étrange, heureuse d’avoir pu mener cette histoire au bout et en même temps un peu triste, comme lors d’une séparation un peu douloureuse. Ce texte est sorti de moi, sans que je m’y attende, sans que je ne commande rien et il est là. C’est un sentiment si particulier…

Voilà, j’avais juste prévu de vous dire que je n’écrivais pas d’histoire pour Des mots, une histoire aujourd’hui et je viens de vous raconter ma vie!

Pas d’histoires ici aujourd’hui mais une autre, des autres sur un nouveau site internet, un très joli projet mis en musique par Fleur De Menthe/ Julie Mallauran pour les amoureux des mots, pour que l’on se retrouve un peu là bas, tous ensemble… Un blog participatif doux et poétique qui promet beaucoup…

Vous pourrez y retrouver les textes de votre serviteur (une nouvelle « Judith« ,  un artic

le sur l’écriture, un autre sur le rôle de l’écrivain et un dernier sur les livres dont je vous parlais concernant justement l’écriture) , ceux de la talentueuse Blanche de Castille, ceux de Julie évidemment et tant d’autres… Un joli concours vous y attend aussi !!!

Alors, ça ne se passe pas ici aujourd’hui, ça se passe dans le monde merveilleux de LA MAIN ENCHANTEE !

Calepino vous aime!

25 Avr

Me revoilà encore….

 Les filles -addictes de carnet Calepino, ce message est pour vous!

Ma petite interpellation (qui était davantage de l’humour mais avec un fond de vérité!) de tout à l’heure a fait de l’effet, lisez plutôt cela:

« Bonjour, je découvre à l’instant la suite du concours organisé.

Bravo à Charlotte pour cette organisation et bravo aux gagnantes !
C’est vrai que les participantes (que des filles ?) méritent bien “un petit quelque chose”.
Alors pour lectrices et lecteurs du blog de Charlotte qui souhaitent découvrir ou re-découvrir les carnets Calepino, voici une offre réservée aux 20 premiers/es.

Jusqu’à vendredi 27 avril 2012, minuit,
pour toute commande de 2 packs minimum (rouge, vert et/ou bleu)
(ça fonctionne aussi avec La Panoplie ou plus de 2 packs),
Calepino vous offre un pack de 3 carnets N°3 (page blanches/bleu).
Pour en profiter, il suffit d’indiquer le code “insatiable” en bas de la 1ère page du panier.
(valable uniquement sur la boutique en ligne : http://www.calepino.fr, pour les 20 premiers/es)

Merci à Charlotte pour ce joli concours, et n’hésitez pas à me contacter via le site si vous avez des questions.
Bonne journée. Fabrice »

VITE!!!!!!!VITE!!!!!!

Merci infiniment Calepino, vous êtes top!!!

Une émotion… parmi tant d’autres!

2 Mar

Je vous ai parlé hier de ce petit texte écrit à la troisième personne sous le coup d’une émotion, il y a quelques jours… et bien le voici… Il a été un peu remodelé car une émotion a succédé à une autre mais la teneur est là… Et puis mes émotions sont tellement changeantes et fluctuantes, qu’aujourd’hui, ce texte serait empreint d’une toute autre sensation…

Je crois que j’ai envie de tenir un cahier d’émotions (quelqu’un a déjà fait cela?), pas un journal intime (j’en suis incapable) mais un cahier dans lequel tous les jours je noterais mon humeur du jour, les émotions vécues au fil de la journée..; Ne serait ce pas un moyen de mieux me connaître et d’essayer de comprendre ces émotions qui me traversent en un éclair ou qui restent, tenaces…?

Elle voulait juste qu’on la laisse tranquille, qu’on lui laisse vivre sa vie paisiblement. Aujourd’hui, c’était sa seule envie… Hier encore, elle voulait qu’on la remarque, qu’on lui offre une vie extraordinaire mais elle s’était résignée.

Est-il possible de ne pas entrer dans ce jeu, de ne pas accepter d’être juste une petite poupée entre leurs mains, un jouet qu’on laissera tomber au prochain caprice ?

Elle était fatiguée de toute cette mascarade, de cette pièce de boulevard à laquelle il fallait prendre part, de cette comédie humaine, de ces calculs qu’il fallait sans cesse opérer, elle avait l’impression que tout n’était que manipulation, coups bas et égoisme.

Elle n’avait rien demandé à personne, avait tracé sa route sans appui dans ce milieu, sans que l’on passe un coup de fil pour qu’elle trouve une place, elle avait construit cela tout seule comme une grande, prouvant qu’elle était capable, qu’elle avait travaillé, qu’elle le méritait.

Elle n’était pas sûre que cette route était la sienne mais essayait de la suivre quand même, de ne pas s’égarer, de ne pas tout lâcher, de se battre jusqu’au bout, par orgueil peut être, pour faire plaisir aussi sans doute ou simplement pour se prouver qu’elle n’était pas lâche et qu’elle pouvait le faire malgré tout…

Malgré le manque d’envie, les doutes, les moments où la lassitude prenait le dessus, ces instants où finalement rien ne trouvait grâce à ses yeux.

Elle n’avait pas flanché, elle n’avait pas écouté les sirènes hurlantes, elle avait gardé la tête haute, avait su dire non.

Si la vie devait se résumer à un combat, c’était finalement peut être à celui là : ne pas faire de concessions, suivre sa ligne.

Oh, les tentations de sortie de route étaient grandes mais elle se disait que la force et la dignité consistaient peut être justement à y résister et à continuer d’avancer, se dire que finalement ce ne sont pas les codes et la société qui imposent ce que l’on est…

Enfin tout au moins peut on essayer de grandir fièrement et dignement, même si on y laisse quelques plumes, illusions et rêves…

Merci Blanche pour cette photo. Elle me touche énormément... Source image: http://pinterest.com/pin/65302263316349671/ via weheartit

Elle, je, moi…

1 Mar

Une petite confidence en passant juste comme ça…

J’ai découvert depuis peu le « Elle » (non, non, pas le magazine), la troisième personne du singulier (non, non, je ne me suis pas non plus transformée en Alain Delon !!) et c’est un réel échappatoire. 

Longtemps, je me suis crue étrangère à cela, à cette capacité à prendre du recul, de la hauteur pour écrire, je n’utilisais que le « je », ne parlais que de moi, ne savais que coucher sur le papier mes sentiments profonds ou simplement ces sensations qui me traversaient à ce moment précis… et puis un jour j’ai réussi (Merci encore Olivia) à imaginer, à inventer, à écrire en utilisant Elle et pas seulement le Je, petit à petit, pas à pas, doucement, timidement…

Le premier jet de l’épisode 1 des aventures de mes petits personnages (Agathe et Benjamin) était écrit avec le « Je » mais cela rendait le texte violent, trop personnel, trop impudique alors qu’en réalité cette jeune femme, ce n’était pas moi. J’ai changé tous les pronoms. Au début, je n’étais pas contente, je trouvais que cela manquait de profondeur, que c’était fade et puis finalement j’ai apprivoisé cette manière d’écrire les choses.

Utiliser la troisième personne a été une délivrance, je pouvais mettre de moi dans ces textes mais pas que, je pouvais m’octroyer le droit d’imaginer, d’inventer, de faire vivre à des personnages des choses que je ne vivrais pas, que je ne ferais pas, d’aller dans l’extrême. 

Je pensais que cela serait juste pour inventer des petites histoires mais finalement, l’autre jour, prise par un sentiment assez négatif, j’ai couché des mots sur le papier et je me suis rendue compte que j’avais écrit le texte à la 3ème personne du singulier et qu’en réalité, en relisant (oui oui, Blanche, j’ai réussi à relire !), c’était beaucoup plus fort que ce que je ressentais, mais que ça m’avait fait du bien, que le voile de pudeur avait sauté et que je me sentais libre d’écrire cela comme ça…

Tout cela va peut être vous paraître un peu étrange, mais j’avais envie que vous sachiez, que sans doute grâce à vous, à vos soutiens, à vos commentaires, j’avais réussi à me libérer de quelque chose, à oser faire des choses qui me paraissaient inaccessibles… Alors Merci!

Crédit photo: MaxMet... J'ai déjà publié cette photo mais je l'affectionne particulièrement alors j'avais envie de la remettre aujourd'hui!!

 

Des petits carnets

22 Nov

En ce moment, je cherche comment redonner un second souffle à ce blog? Quel ton donner? Quelle nouvelle rubrique inventer?

J’ai toujours autant envie d’écrire, de poser sur le papier des mots, de vous les soumettre et parfois de m’entendre dire que cela vous a touché… Mais comme vous le savez, si vous me suivez depuis un petit moment, pour écrire, j’ai besoin d’un joli carnet et d’un crayon… la vieille méthode…

Et là je craque pour cette nouvelle collection de carnets des éditions Dans sa tête.

Vous pouvez les trouver juste ici