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Et si on se faisait un plateau télé?

18 Oct

Avoir du temps… Quel luxe!

Pouvoir enfin dire: j’ai le temps. Avoir mille projets et ne pas se dire, mais comment vais je faire? Juste y penser et faire! Réfléchir, écrire, lire, marcher (j’enlève là toutes les tâches nettement moins gratifiantes qui font partie du quotidien), se projeter, imaginer, faire et ne pas seulement rêver!

Au milieu de tout cela, des films.

Ils m’apportent toujours moins que la lecture mais certains sont des moments émouvants ou troublants.

Deux films à éviter si vous êtes enceinte ou qu’un jour vous voulez être maman: La guerre est déclarée de Valérie Donzelli: j’ai tellement entendu parler de ce film que j’ai été déçue. Une ambiance pesante, un peu de lassitude, des acteurs bons mais pas surprenants. Déception donc.  Le second est tiré d’un livre d’Eliette Abecassis, Un heureux événement. Ou comment y réfléchir à deux fois avant de faire un enfant. Louise Bourgoin est intéressante en chercheuse, jeune mère, se battant au quotidien pour tenter de tout concilier. Un film positif malgré tout. Agréable et intéressant!

Une comédie sympathique mais assez attendue malgré la présence d’Isabelle Huppert et de Benoît Poelvoorde: Mon pire cauchemar. Bon moment, bons acteurs, mais scénario un peu trop évident…

Bright star de Jane Campion: si vous aimez Jane Austen et le romantisme du XIX, ce film vous plaira. Moins fort que la leçon de piano, mais très bon film tout de même!

Quatre autres films qui valent VRAIMENT le détour:

Le cochon de Gaza

Que ce film fait du bien! De la légèreté dans la bande de Gaza! Drôle, caustique. Un film qui fait croire en l’humanité, avec ce petit pêcheur prêt à tout pour tenter de vivre! Un excellent moment!! A voir!

Habemus Papam

Je n’avais jamais vu Nanni Moretti aussi drôle. Le pape meurt, son successeur est nommé mais refuse d’apparaître au balcon, terrassée par l’angoisse face à la tâche qui l’attend. On suit alors en parallèle les doutes et les introspections de ce pape, superbement interprété par Michel Piccoli et les occupations mises en place par le psy du papa, joué par Nanni Moretti pour occuper les cardinaux assignés à résidence! Profond et réjouissant! Très bon!

L’exercice de l’Etat

Quelle densité! Quels acteurs! Le duo Gourmet et Blanc est royal! Une vision embarquée de la politique, sans concession. Les ambitions sont à vif, tous les moyens sont bons. Rien n’est fade, tout est goût du risque. Ce film met en lumière la puissance incontestable des hommes de l’ombre (dans une autre vie, j’aurais adoré être une femme de l’ombre!). Saisissant!

L’apollonide,souvenirs d’une maison close

Huit clos dans une maison close, à l’heure où certains parlent de les ré-ouvrir. Une ambiance mélancolique, pesante avec ces filles croyant acheter leur liberté en livrant leurs corps et une tenancière jouée par l’excellente Noémie Lvovsky. Un film cruel, crû, émouvant, troublant. Des costumes superbes, une réalisation ambitieuse.

Une petite confession pour finir: petite, je partageais ce moment particulier avec mon père: regarder la F1. J’avoue que j’y prenais plaisir, pour faire comme papa? Je ne sais pas, mais j’aimais cela… et j’aimais beaucoup un pilote en particulier: Senna. J’ai assisté à la course qui lui a été fatale en direct. Un choc. Depuis, on ne regarde plus la F1, ni mon père, ni moi. Je suis tombée sur un documentaire: Senna. Alors j’ai replongé dans mes souvenirs, dans ces instants partagés et dans cet univers. Aujourd’hui, cela ne m’intéresse plus. Je n’explique pas cet engouement petite, mais ce documentaire m’a fait replonger dans cette ambiance particulière et dans la vie de ce pilote si particulier. Documentaire intéressant!

Et vous, votre dernier coup de coeur film?

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Quand écrire devient une obsession.

24 Août

Texte publié pour la première fois sur le site de la main enchantée le 5 juillet.

Ecrire à s’en arracher les yeux

Ne pas faiblir, ne pas poser le stylo tant que l’on n’a pas épuisé toute la substance.

Ecrire comme seul moyen de survie, comme pour retenir le fil d’une vie.

Ecrire en ne le faisant que pour soi, sans penser que peut être un jour des yeux se poseront sur ces mots pour les lire.

Ecrire pour se libérer de tout, de ces contraintes qui nous enserrent, de ces murs qui se dressent toujours trop hauts, trop froids.

Ecrire pour se libérer de soi-même, pour découvrir la liberté d’être soi pleinement et entièrement.

Ecrire pour lutter contre cette petite voix qui parfois nous pousse à ne plus y croire et qui parfois, de guerre lasse, prend le dessus.

Ecrire pour ne pas sombrer, pour retrouver le chemin.

Ecrire pour laisser une trace.

Ecrire même quand le doute est omniprésent.

Un jour on n’ose pas, le lendemain on se lance et ensuite, ça ne s’arrête plus. Ce qui hier était inexistant devient vital, essentiel, concentre toute l’attention.

Ecrire comme une évidence.

On voudrait que le temps s’arrête pour ne faire que cela, on peste contre les secondes qui s’écoulent, contre les minutes qui trop nombreuses nous retiennent loin de ce petit jardin secret, de ce crayon et de ce papier, seuls remèdes aux maux.

On s’isole parfois, on oublie que la vie ne se résume pas qu’à cela, que pour écrire il faut lever la tête, voir le monde, comprendre les autres.

Ecrire pour comprendre, pour apprendre, pour s’apaiser.

Ecrire pour vivre.

Un petit film? Non quatre!

11 Avr

Il y a des choses inéluctables dans la vraie vie, comme… le repassage ! Alors pendant ce temps, je m’autorise à regarder un film (finalement heureusement qu’il y a le repassage, sinon je ne lèverai pas la tête de mes livres et de mon ordi !!!)… Deux petits films, très mignons

Qui a envie d’être aimé ?

 

Pour tout vous dire, le choix de ce film part d’un malentendu ! J’avais vu que Benjamin Biolay jouait dedans et je me souvenais de critiques lus sur un film dans lequel il apparaissait (en réalité, je voulais voir Pourquoi tu pleures ?)… Bref !

Film étonnant sur un sujet finalement peu abordé, en tout cas sous cet angle. Un homme, avocat, marié, père de deux enfants, ayant tout pour réussir (comme on dit !) souffre de l’indifférence de son père, parce que lui il est tellement fort que l’on n’a pas besoin de s’en occuper. Il est jaloux de ce frère, looser, que tout le monde veut protéger. Une rencontre anodine (une réunion parents prof) et le voilà, propulsé dans un séminaire sur la foi et le catholicisme : des cours de catéchisme pour adultes.

Il est alors bouleversé par ce qui lui arrive, par les questionnements que cela lui procure.

Tout le nœud de l’histoire se situe sur sa relation avec les autres, sur l’impossibilité de parler de ce qui lui arrive sans provoquer le rire ou la méfiance.

Film vraiment intéressant qui questionne sur la foi, le religieux et surtout sur la place que la société contemporaine lui octroie. Très intéressant et avec des jeux d’acteurs touchants…

 

Le deuxième est nettement plus festif : les femmes du VIème étage.

On a parlé beaucoup… Les acteurs sont géniaux : Luchini fait du grand Luchini, Kiberlain est touchante sous ses airs de maîtresse de maison coincée et guindée et les femmes du VI ème étage sont toutes très attachantes.

Une jolie comédie, un doux conte… Un très bon moment (partagé avec mon chéri qui pourtant n’est pas attiré par ces films.. mais là il a trouvé le film « trop mignon »)!

 

Et puis, parce qu’il n’y a pas que le repassage dans la vie, deux soirées film :

Un monstre à Paris

 

Bande son géniale de M et Vanessa Paradis, graphisme fin et poétique sublimant Paris et ses habitants, histoire touchante. Moment très chouette !!!! et cette musique surtout qui longtemps reste en tête… « La Seine, la Seine… »

Un dessin animé fin, drôle et léger !

Finissons en beauté avec Polisse

 

Là encore, pas besoin de faire le pitch !!! Je ne crierai pas au chef d’œuvre mais film excellent (un bémol pour le rôle que Maiwenn s’est attribuée… clairement juste pour se faire plaisir car je n’ai toujours pas compris l’intérêt de ce personnage qui pleure tout le temps !!!). Les acteurs sont tous à leur place et très bons !!!! (il n’y a pas que Joey Starr même si ce film lui offre un rôle touchant et drôle !)

On bascule de l’effroi aux rires (des vrais fous rires) et c’est là la force de ce film. On n’est jamais dans le voyeurisme, le pathos, le mélo. Des moments très forts (les larmes n’étaient pas loin) et d’autres vraiment loufoques !

Un film à voir !!!

 

Prochaine soirée film : Intouchables et le discours d’un roi… Il faut quand même que je vois ces films !!!

Si on se faisait un plateau télé?

13 Mar

Deux films bouleversants…

Le premier est un film canadien sur les ravages de la guerre au Liban : INCENDIES

Il faut citer le nom des deux actrices principales tant elles tiennent leur rôle avec justesse et sobriété: Lubda Azabal et Mélissa Désormeaux Poulin

Le jour de la mort de leur mère, deux jumeaux découvrent la dernière volonté de cette dernière : retrouver leur père et leur frère, dont ils apprennent l’existence ce jour là.

Deux jumeaux aux caractères différents, aux blessures apparentes qui se lancent dans cette quête, chacun à leur façon. L’histoire est bouleversante, la musique planante (Radiohead… Elle résonne encore en moi), la réalisation et les images justes, la place est laissée au silence, aux paysages, aux ravages, aux regards.

A découvrir absolument. La fin est saisissante et complètement inattendue ! J’ai mis du temps à émerger après ce film tant il est prenant.

A VOIR !

Le second est d’un tout autre genre mais tout aussi émouvant!

AUPRES DE TOI TOUJOURS ou NEVER LET ME GO 

Adaptée d’un best seller (que je n’ai pas lu), cette histoire menée par Keira Knightley (dont je ne suis pas totalement fan mais qui est particulièrement juste dans son rôle), Carey Mulligan et Andrew Garfield.

On est projeté dans un univers sombre, étrange, si particulier… où l’on découvre que les héros sont en réalité des choses, des sortes de « clones » (attention, n’ayez pas peur, on n’est pas du tout dans un de ces films à gros budget où vous verrez Bruce Willis ou Tom Cruise débarquer au coin de la rue pour sauver le monde !!) élevés pour offrir leurs organes sains à leurs « maitres ».

Le pitch est mauvais, je l’admets et sincèrement ne vous arrêtez pas à cela.

Ce film est un OVNI, en tout cas pour moi. L’ambiance est particulière, on se demande à quelle époque on est, où l’on est, on se prend à espérer avec ces personnages intrigants, sombres, dont on connait le destin funeste, à croire en la vie tout en étant saisi par ce destin inéluctable.

A VOIR sans hésiter !

Attention aux larmes dans ces deux films !!! (et pourtant je crois que je ne suis pas une fille qui pleure souvent devant les films… !!)

Quatre petites choses sur quatre autres films :

DRIVE : alors là, il faut que l’on m’explique, on a tenté de le regarder avec mon chéri mais au bout de 45 minutes, on s’est regardé en se demandant ce que c’était que ce film… Super critique, prix à Cannes mais pour nous, grosse déception : lent, sanguinaire parfois, vraiment une incompréhension !! Ennuyeux et long.. Je n’ai rien trouvé de bien dans ce film !

SEX FRIENDS, offert par mon cher et tendre pour que je me détende vraiment et que j’arrête de toujours vouloir lire ou voir des choses qui me torturent après ou qui me font me poser encore plus de questions !! Résultat : une comédie romantique bien menée avec la toujours aussi jolie et talentueuse Nathalie Portman (je vous avoue qu’Aston Kutcher que je n’avais jamais vu joué m’a laissée de glace…)

REAL STEEL, pour enfin passer une soirée avec mon mari sans que l’on fasse chacun un truc différent, dans son coin : une histoire de robots et de boxe… euh… Avec le (craquant) Hugh Jackman et un petit garçon, très bon acteur. Le duo sauve le film, une jolie histoire qui finit bien. Rien d’incroyable mais ça se laisse regarder !

LES YEUX DE SA MERE avec Catherine Deneuve, Géraldine Pailhas, Nicolas Duvauchelle, Marino Fois: il me semble que j’avais déjà vu ce film mais je l’ai revu. Ambiance particulière, lourde, parfois mal à l’aise… Mais grandes prestations d’acteur!

Si on se faisait un plateau télé? (4)

26 Jan

Cette semaine, deux films français que tout oppose, hormis le talent des comédiens.

Le premier : Les émotifs anonymes

A laisser fondre dans la bouche sans croquer… Juste pour savourer. L’image est facile : le film se déroule dans le milieu du chocolat !

Il fallait y penser à cette histoire, à ces deux peureux, à ces deux êtres pour qui le quotidien est une épreuve continuelle, à ces êtres sensibles, gauches.

Il fallait le recomposer ce duo, ce couple déjà excellent dans « Entre ses mains  » (si vous doutez du talent de Poelvoorde, découvrez vite ce film !) : Isabelle Carré, Benoît Poelvoorde : un duo fantasque, attachant, tendre, loufoque.

Il fallait resituer cette histoire dans un décor à la Ozon dans 8 femmes, à la Jacques Tati parfois. On se croirait dans une comédie musicale acidulée et pleine de couleur. Tout a la couleur du passé, comme une photo que l’on aime un peu jaunie.

Il faut voir ce film !

Un pur moment de douceur…

Savourez cette sucrerie sans attendre !!

Le second : A bout portant est dans un genre tout autre : un thriller français relevé et enlevé !

Bluffant, flippant, nerveux, soutenu, dense…

Roschedy Zem (qui à chaque film me touche un peu plus) et Gilles Lelouche forment un duo majestueux, Lanvin fait du Lanvin… et les seconds rôles sont bien choisis…

Le postulat de départ est simple : un méchant qu’un gentil doit aider à s’évader sous peine de voir mourir sa femme…  Rapidement, le scénario prend de l’ampleur et ne se contente pas d’un gentil  petit film un peu facile !

J’ai sursauté des millions de fois, j’ai retenu mon souffle à certains moments !!!

Et même mon chéri (plutôt adepte de Star Wars ou de grosses productions américaines… tout moi quoi !!) a aimé…

Vraiment, très bon !!

Petit bonus : De vrais mensonges avec Nathalie Baye, Audrey Tautou (définitivement pas mon actrice préférée) et Sami Bouajila. Un film qui se laisse regarder mais dans lequel tout est calculé, joué d’avance… Déception… malgré la talentueuse Nathalie Baye toujours aussi bonne même quand le film ne la serre pas et un Sami Bouajila plutôt charmant…

Si on se faisait un plateau télé ? (3)

3 Jan

Les deux premiers épisodes de la série « Si on se faisait un plateau télé? » présentaient deux films avec, à chaque fois, des points communs; là je retourne dans tous les sens et je ne trouve pas de points communs, hormis le fait que j’ai vu ces deux films en fin d’année 2011!!!

Le premier est Black Swan.

Je vous épargne un résumé… On a lu et relu, entendu à n’en plus pouvoir des critiques ou des avis sur ce film et sur la prestation de Nathalie Portman.  Mais en fait je ne m’attendais pas à cela… Je suis restée scotchée, avec mes mains devant la bouche pour m’empêcher de crier… Ce film est glaçant, vous prend pour ne plus vous lâcher et pourtant vous aimeriez détourner le regard. On oscille entré réalité et folie, on est sur le fil, on est tantôt ce cygne blanc tantôt le noir… Cette ambivalence, cette schizophrénie, ce basculement… On le subit, sans pouvoir se raccrocher à quelque chose… Nathalie Portman tient pour moi admirablement le rôle (je ne commenterais pas ses talents de danseuse, qui ont fait couler de l’encre car je ne suis pas de ce milieu), elle est bluffante: cette quête de la perfection, cette fragilité constante, cette rigueur extrême, cette violence faite au corps, tout y est.

Ce n’est pas un film que l’on regarde pour ensuite passer à autre chose… ma nuit a été agitée…

Je ne m’attendais pas à cela et c’est une bonne surprise, secouante mais bonne!

Le second est le nom des gens.

On change d’univers pour se retrouver en compagnie d’ un tandem formé par la décapante Sara Forestier (qui je trouve à un peu de mal à se défaire de son image, liée à son prmeier film: l’esquive… même si elle est excellente dans ce film) et le talentueux Jacques Gamblin. Sara Forestier incarne une jeune idéaliste qui use d’ une méthode radicale pour convertir les « fachos » comme elle dit,  à ses idées politiques: elle couche avec! Jusqu’au jour où elle rencontre Arthur Martin (Jacques Gamblin), toute ressemblance avec une marque d’électroménager n’est pas fortuite… Le duo d’acteurs est épatant, le film fonctionne. Sara Forestier incarne une personnalité solaire, de celle qui change la vie. Au départ, intriguée par ce film… Je suis plus que convaincue à l’arrivée! Un vrai moment de fraicheur!!!

Bonnes découvertes!!

Et vous, le dernier film marquant?

PS: Ca y est! Je viens de trouver le lien entre ces deux films: les deux actrices principales ont reçu un prix pour ce rôle : oscar pour Nathalie Portman et César pour Sara Forestier.

Et si on se faisait un plateau télé? (2)

12 Déc

Deux films vus par hasard la semaine dernière… (vive Canal!)… dans un autre style que le dernier plateau télé (pour les retardataires, c’est ici!)…

Un point commun: il s’agit d’une adaptation d’un livre à succès…

Le premier est « The reader » ( Le liseur de Bernhard Sclinck).

Le casting est parfait: Kate Winslet mérite amplement son oscar: elle démontre là tout son talent: fragile et percutante, troublante, attisant la pitié ou la haine, semant la confusion. Ralph Fiennes et David Kross lui font face avec autant de talent.

On est tour à tour dérangé, incrédule, mal à l’aise, sur le fil, retenant notre souffle.

Je n’avais pas lu le livre, ce qui m’a permis de me lancer totalement emporter par cette histoire, j’étais fébrile en attendant la suite. L’intensité du film est palpable à tout moment, vous avez l’impression d’être happé par cette histoire… et tout à coup, la fin, on vous laisse là un peu saoul, un peu chamboulé…

C’est un hommage à la littérature et à la culture, à leurs rôles essentiels dans le déroulement du monde…

Le deuxième film est d’un autre genre… L’homme qui voulait vivre sa vie, adapté du roman de Douglas Kennedy.

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J’ai lu ce livre (et de nombreux livres de Douglas Kennedy jusqu’à la déception de La femme du Vème étage!!), je voulais donc voir ce que valait l’adaptation. J’ai toujours beaucoup de mal dans ce sens là: je me construis tellement mon décor, mes personnages pendant que je lis un livre que regarder un film me dérange parfois car ce n’est pas comme je l’imaginais!

Romain Duris porte le film à lui tout seul quasiment, avec cependant deux seconds rôles de valeur: Marina Fois et surtout Niels Arestrup.

Je ne sais trop qu’en penser… Ca se laisse regarder mais sans réelles émotions, sans craintes, sans se retrouver scotcher par l’histoire. Le film se tient, il a un rythme, un tempo, Romain Duris démontre une fois de plus son talent d’acteur… Mais il manque quelque chose… Décidément, j’ai du mal à voir un film dont j’ai lu le livre…