Chercher Proust « De l’audace. Du piquant. De la littérature. »

14 Août

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Une petite madeleine (elle était facile celle-là, trop même… J’ai honte ! Mais il faut tout assumer de soi, même le pire,non?) à déguster en poche pour découvrir la plume de Michael Uras et n’avoir envie que d’une chose une fois le lire refermé : le retrouver dans son dernier roman « Nos souvenirs flottent dans une mare poisseuse » chez Christophe Lucquin Editeur, un éditeur passionné et inventif. Quand on a pour devise « De l’audace. Du piquant. De la littérature », on a déjà gagné le pari de donner envie ! La ligne éditoriale est innovante et de haute volée, chapeau l’artiste ! On en reparlera, sur ce blog notamment!

Mais revenons à notre sujet : Chercher Proust.

Le narrateur (l’auteur ?) nous invite à suivre sa quête initiatique du sens de la vie, dicté par son maître Marcel Proust. Un roman à l’humour subtil teinté d’une bonne dose de tendresse, une introspection fantasque, décalée et surtout douce amère, comme ses petits compromis que l’on fait avec soi même. Un bel hommage à l’écriture, à ce qu’elle doit être, aux inspirations de l’artiste et surtout à la place de la littérature dans la construction de soi.

Un roman que l’on referme sourire aux lèvres, en ayant envie de le garder près de soi.

* Pour prolonger l’aventure, Christophe Lucquin a eu l’excellente idée de développer un sac avec lequel vous ferez mouche dans la rue (testé et approuvé), sur lequel figure la première phrase du roman de Michael Uras (et quand on a pour modèle l’une des premières phrases de roman les plus réputées, la concurrence est rude !) qui me fait sourire à chaque fois que je m’empare de cet objet ! (Je ne suis pas fan du marketing littéraire mais quand il est bien fait, pourquoi s’en priver? )

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« Etudier nous éloigne des réalités, j’avais accumulé les connaissances sans jamais rien laisser jaillir de moi. »

« Je n’avais plus aucune excuse. J’ai trompé mon monde pendant quelques temps puis j’ai dû me rendre à l’évidence qu’on n’écrit pas sur un «  coup de tête ». Il faut avoir des choses à dire. » 

« On ne doit pas se contenter de lire. A un certain moment, il faut écrire, c’est une nécessité. Quand on a la bouche asséchée par la soif, on boit, quand notre cerveau a ingurgité trop de mots, trop de pages, alors il faut les rejeter. Ca, c’est l’idée, ensuite vient la mise en œuvre et là, c’est une autre histoire. »

 

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5 Réponses to “Chercher Proust « De l’audace. Du piquant. De la littérature. »”

  1. keisha41 14 août 2014 à 14:20 #

    J’ai acheté le livre, et pas eu de sac… Pas juste! ^_^

  2. lalorelei 14 août 2014 à 14:27 #

    Ah oui, je valide pour le sac, je suis très fan !

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  1. Post-it 1 (tentative de sélection) | L'insatiable - 18 août 2014

    […] et mélancoliques que sont La blancheur qu’on croyait éternelle de Virginie Carton et Chercher Proust de Michel Uras (dont on reparle la semaine prochaine pour une petite […]

  2. De l’audace, du piquant, de la littérature… et un concours! | L'insatiable - 31 août 2014

    […] Il s’agit d’une création de la maison d’édition Christophe Lucquin, inspirée par la première phrase du roman de Michael Uras, Chercher Proust. […]

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