La patiente et Le jeu de l’absence: deux romans enivrants!

28 Déc

Deux livres inattendus, découverts au hasard d’un ultime tour en librairie. J’ai tourné autour pendant un moment et puis j’ai cédé et au regard du plaisir éprouvé lors de la lecture, j’ai eu raison !

Deux livres troublants, enivrants, sur le couple et ses affres.

Le jeu de l’absence de Jean-Daniel Verhaeghe

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Ferdinand, éditeur, rapporte chez lui un soir un roman de Jorgen Hortan, Un jeu d’amour. L’auteur y raconte comment un couple a décidé un jour de ne plus se voir pendant un an pour se manquer et se retrouver ensuite, avec passion et fougue. Ferdinand et Jeanne, sa compagne, intrigués, décident de jouer à ce jeu dangereux. Une séparation de six mois pour s’aimer plus ensuite.

Dès le début du roman, le lecteur est convié à assister à ce jeu aux effets pervers, dans une atmosphère lourde et l’on sent que la chute est proche. On joue avec le feu, attention aux doigts.

L’auteur parvient à nous faire aimer ses personnages tout en les gardant mystérieux et un peu lointains.

Inévitablement, on se pose à la question : et si moi je jouais à ce jeu ? Une identification facile et troublante, une réflexion sur la vie de couple, sur l’usure de la passion.

Un roman que l’on lit facilement, mais qui finalement laisse une empreinte, une trace, plus épaisse que de prime abord.

La patiente de Jean Philippe Mégnin

patiente

J’ai ouvert le livre pour ne le refermer qu’une fois terminé.

Je n’ai pas réussi à me décrocher de Vincent, Camille et David. Dès le premier chapitre, la tension est palpable, le lecteur est captivé. On retient son souffle jusqu’au dénouement.  Au moment où l’on croit pouvoir se détendre, l’auteur nous cueille une nouvelle fois.

Je ne vous raconterai pas l’histoire car il faudrait lire ce roman, vierge de toutes indications pour le savourer pleinement, pour se laisser prendre dans les filets de l’auteur.

Là encore, il est question d’amour, de passions destructrices, de la place que l’on occupe dans la vie des gens, de secrets. Un savant dosage, une écriture franche et directe, des personnages aux multiples facettes.

Un roman cruel et doux, une sensation permanente de chaud/froid.

Un roman court et intense.

Une vraie réussite!

 

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4 Réponses to “La patiente et Le jeu de l’absence: deux romans enivrants!”

  1. lucie38 30 décembre 2012 à 13:26 #

    les deux me tentent !!!

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  1. Si on parlait écriture avec Jean Philippe Mégnin (sa Patiente est une merveille!) « L'insatiable - 22 janvier 2013

    […] sans a priori. Juste une envie. Cette rencontre, je l’ai fait il y a peu de temps avec La patiente de Jean Philippe Mégnin, un roman coup de coeur, une découverte bonheur! A découvrir sans […]

  2. La patiente – Jean Philippe Mégnin | L'or rouge - 9 mai 2013

    […] Un grand merci à Jean-Philippe Mégnin (en espèrant qu’il me pardonne pour le retard) et à Juliette des éditions "le dilettante" Lu par Sandrine, à propos de livres, Hélène, Antigone et Charlotte […]

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