La 25ème heure du livre: une heure chargée de rencontres, de mots et de chaleur!

21 Oct

Journée grise.

Week end pluvieux en perspective.

Un temps à ne pas mettre le nez dehors et à lire, installée sur son grand fauteuil, une tisane fumante à côté.

Ce n’était pourtant pas le programme. De livres, il allait en être question mais surtout pour leurs auteurs.

La 25ème heure, c’est maintenant!

La journée promettait de démarrer sous de très bons auspices : aller écouter Frédérique Martin parler des relations mère- fille (quand on est accompagné de sa maman, ça tombe bien). Je la reconnais tout de suite, on s’installe. Une intervention dynamique et fine qui persuade ma mère de lire Le vase où meurt cette verveine !!

Arrive ensuite le moment où je dois filer rejoindre le jury du Prix du Maine libre pour la remise du prix, en passant j’aperçois Erwan Larher qui fait son show et Sandra Reinflet (si vous ne connaissez pas, vous allez très vite la découvrir sur le blog et attention, cette fille est incroyable). Ils ne me connaissent pas, moi si. Amusant.

Il est temps de tenir mon rôle et d’aller enfin rencontrer Jean Luc Coatalem, vainqueur du fameux prix! Une remise rapide, on aura plus de temps demain(un petit déjeuner en sa compagnie est organisé rien que pour nous!). Son livre: le gouverneur d’Antipodia: à découvrir, un roman aussi drôle que grinçant, aussi loufoque que métaphysique servi par une écriture singulière.

Crédit photo: Hervé Petitbon, Maine libre

On enchaîne sur une conférence qui nous promet de nous entretenir sur Le monde en fuite en présence de Marie Hélène Lafon, François Vallejo, Aurélien Bellanger et Olivier Adam.

Une conférence qui démarre étrangement, on attend la star (Olivier Adam) qui nous fait un pitch (déjà entendu 10 fois) sur son livre et repart au bout d’un quart d’heure (vous comprenez, Monsieur doit aller signer… Je n’étais déjà pas tendre avec Les lisières et là j’avoue que c’était la goutte de trop). Cependant, on reste en bonne compagnie et les interventions sont de qualité entre Marie Hélène Lafon (dont je vous parle de son très bon roman Les pays très vite) interloquée face à un Aurélien Bellanger, convaincue et convaincant. J’avais déjà prévu de lire le dernier roman de François Vallejo (Métamorphoses), la conférence finit de me convaincre (un peu plus tard, une petite dédicace et la promesse de venir rapidement vous parler d’écriture sur le blog).

Maintenant, un petit tour dans les stands et là vient le moment que j’attends et en même temps qui m’impressionne un peu, aller parler à ces auteurs avec qui j’ai discuté par internet (mais internet, c’est tellement facile… En vrai, c’est autre chose. Souvenez vous, il y a peu je vous disais que les écrivains étaient quasiment des mythes pour moi!).

Je me dirige à petits pas vers Frédérique Martin, qui très vite me rassure et voit très bien qui je suis: un échange chaleureux et qui met du baume au coeur sur l’écriture (en l’occurrence la mienne) et sur la façon d’appréhender les textes. Je garde précieusement les conseils distillés avec ce grand sourire, il me suive depuis ce moment et m’aide beaucoup.

Je la laisse à son carnet pour aller saluer Monsieur Erwan Larher, un peu intimidée. Mais son grand sourire et sa gentillesse ont raison de ma timidité. Un échange génial sous le regard amusé de Delphine de Turkheim (dont je vous parle très vite aussi…)! Très vite, il me présente Sandra Reinflet (son amoureuse, mais chut, faut pas le dire.. enfin si on lit bien les remerciements d’Autogenèse, peu de mystères). Sandra, c’est une boule d’énergie et une personnalité incroyable.

Je l’avais découverte avec son livre Same same but different (un tour du monde à la rencontre de 81 femmes qui font la vie!), je l’avais suivi dans son périple des P’tites Poucettes et dans sa bataille pour faire sortir son prochain livre (qui va arriver très très vite… et qui promet de belles choses), et en plus, elle chante (Marine Goodmorning) et le lendemain, au cours d’une conférence un peu chaotique, elle nous a offert une chanson inédite (que j’adore…. sincèrement… hâte d’entendre l’album également)! Un couple ultra attachant et bourré de talents!

Sur ce, je les laisse en proie à des fans en délire.Gilles Paris est occupé, Aurélia Bonnal aussi: ce sera pour demain!

Je repars avec quelques livres sous le bras, mais surtout des mots doux dans les oreilles et des sourires dans les yeux!

 

Le lendemain, petit déjeuner avec Jean Luc Coatalem (je vous raconte cela bientôt avec plus de détails) et la délicieuse Frédérique Brehaut ainsi que mes compagnons du Prix. La fin d’une aventure, très belle et enrichissante!

Vite, vite, on file écouter Bruno Le Maire et Jean Marie Rouart! Un premier roman encensé par la critique pour Bruno le Maire et un ouvrage sur Napoléon pour JM Rouart. Une rencontre malicieuse et intéressante qui donne envie de lire leurs livres, évidemment!

Ensuite, cette fois, on se promet qu’on va y arriver, je me faufile jusqu’à Gilles Paris, là encore une conversation que je garde pour moi mais qui réchauffe et encourage (Merci!).

Sandra Reinflet et Brigitte Kernel en conférence. Des problèmes techniques (comment ça il pleut beaucoup et ça fait sauter le courant, je ne vois pas du tout!) mais toujours de la bonne humeur. Un saut pour entendre la conférence sur les années 80 réunissant notamment Aurélia Bonnal (que je ne vais finalement pas réussir à voir) et Anne Berest. J’avais aimé la fille de son père de cet auteur, hop on file se faire dédicacer le nouveau roman… On s’avance et je lui parle timidement de mon blog (mais son voisin de table  a fait le boulot pour moi… C’était Erwan Larher… et oui toujours! J’en profite d’ailleurs pour assurer à la femme tenant un exemplaire d’Autogénèse dans la main qu’il faut absolument lire ce livre, je crois que cela a fonctionné!)).

Un week end autour du livre qui fait du bien, vivre au milieu des livres, entendre parler livres, discuter avec ces auteurs que l’on aime: un bonheur!

Je repars le coeur léger, les bras chargés et la tête remplie de souvenirs et de mille nouvelles idées… Des projets à monter, des portes à pousser pour agrandir un peu ma place dans ce petit monde là.

 

 

 

 

 

 

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8 Réponses to “La 25ème heure du livre: une heure chargée de rencontres, de mots et de chaleur!”

  1. Sophielit 21 octobre 2012 à 17:06 #

    Super billet ! On s’y croirait…

  2. lucie38 21 octobre 2012 à 19:39 #

    on a vécu la même chose sensiblement, toi au Mans et moi à Besançon : des échanges fabuleux…Gilles Paris est délicieux et ton passage sur Olivier Adam m’a fait beaucoup rire ! et m’a fait penser à ce que j’avais dit de Foenkinos l’année dernière. Redescendront-ils ?! après tout ce ne sont que des livres…

  3. christine 22 octobre 2012 à 08:48 #

    Pas mal ce weekend. Le Mans est maintenant un peu loin pour moi.

  4. Aurel 23 octobre 2012 à 10:56 #

    Très bel article, j’aurais aimé y être…

  5. offshore corporations 29 octobre 2012 à 11:37 #

    J’ai vraiment aimé ce livre qui est bien écrit et se lit très rapidement. Certes il est un peu intimiste, mais tout y est si bien raconté. J’aime la façon particulière que l’auteur à de raconter ses histoires. Ici on vit dans des habitudes immuables qui datent de plusieurs générations et on les respecte. Les voisins eux, sont des gens de leur génération, qui ne s’embarrassent pas d’autant de principes, mais qui vivent, eux. Et dans cette léthargie quotidienne où tout semble figé, il y a l’extra-ordinaire, cette fille qui disparaît… J’ai préféré ce récit à L’annonce et j’apprécie vraiment M. A. LAFON. Je pense que le livre vaut qu’on lui consacre un moment.

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